Pour Delphine, voir les hommes perdre le contrôle est essentiel : elle a besoin de sentir leur membre se raidir et exploser au fond de sa gorge ou de son vagin. Sa jouissance passe par ce besoin d'être remplie, de deviner cette semence couler en elle. Elle raffole de leur sève.
Il y a quelques années, elle s’offrait sans retenue à une meute de cinq Blacks qui la prenaient par tous les orifices. Elle était leur "vide-couilles". Ils l'enchaînaient les uns après les autres, à tour de rôle. Delphine y prenait un plaisir infini, une jouissance animale qui montait à chaque nouvelle queue qui s'enfonçait en elle. Elle kiffait cette cadence infernale, l'odeur du sperme et de la sueur, et le bruit des coups de reins qui claquaient contre ses fesses. Se faire souiller, prendre les vagues de foutre les unes après les autres sans avoir le temps de reprendre son souffle, c'était son truc. Plus le rythme était sauvage, plus elle s'excitait, complètement offerte à cette meute qui la retournait dans tous les sens, la gorge et le sexe gorgés de leur foutre chaud. Elle ne cherchait plus à réfléchir, elle voulait juste être prise, défoncée et remplie au plus profond d'elle par cette force brute.
Je me tiens devant elle, la queue à la main. Je suis le gentil mari, le mari complaisant. Dès que l'un d’eux a éjaculé en elle, mon envie de la nettoyer me submerge. Alors, de temps en temps, elle s'offre un moment de répit. Elle me jette un ordre du regard. Je m'agenouille devant ses grandes lèvres pour y poser ma langue, et laper le foutre chaud qui déborde de son sexe. Nettoyer les restes des autres en public, c'est très difficile. On en a envie quand on en parle tous les deux en tête à tête. L’humiliation est délicieuse quand elle vient de Delphine dans l'intimité, mais devenir sa lopette devant de parfaits inconnus qui te jaugent du regard est un cap difficile à franchir.
J’éprouve beaucoup de mal à m’exécuter, et pourtant, l'envie me consume.
Pour Delphine, ce moment est une transition sacrée où, au milieu du chaos, elle retrouve son amoureux entre ses jambes.
Pour moi, le défi est gigantesque : réussir à ériger une bulle étanche autour de notre couple, faire le vide et occulter ces mâles dont je devine le mépris et les moqueries silencieuses. Mon combat psychologique est violent, une lutte permanente entre la honte sociale et le fétichisme pur.
Je suis loin d'être le seul à partager cette envie pudique. Le milieu libertin regorge d'hommes candaulistes qui restent figés sur le seuil de leurs propres fantasmes, n'osant jamais s'abandonner devant les autres à ce plaisir de la soumission dont ils raffolent pourtant en secret. Ils reculent devant le regard d'autrui, là où cette fois, j'ai choisi, malgré la brûlure de l'ego, de plonger.
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Sur ce montage photos, vus pourrez voir Delphine, sa chatte remplie, et votre serviteur perdu entre ses jambes. Et le comble pour Delphine serait que vous publier ce montage recouvert de votre foutre.
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